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Frédéric Roure

Frédéric Roure Chaman Celte, Guérisseur, Thérapeute en ayurvédaUn Homme parmi les hommes !

Je suis né et j’ai grandi au cœur du pays Cathare, très tôt intéressé par les pratiques et rituels ancestraux qui se pratiquaient il y a fort longtemps.

Me promenant régulièrement dès mon plus jeune âge dans les forêts, baigné de leurs énergies subtiles et accompagné par un guide que j’étais seul à voir, je découvre un monde non visible aux yeux de tous.

Un monde où tout est équilibre, joie et douceur. Un monde où je suis respecté pour ce que je suis et non pour ce que l’on aimerait que je sois…

Mon Grand-père m’a initié à la connaissance des pierres, des minéraux. Ma Grand-mère à l’amour de tout ce qui nous entoure, elle m’a appris que tout est vivant, que tout a une âme. Elle m’a enseigné le pouvoir de la pensée, de la force psychique et bien d’autres choses dont je ne prendrai conscience que petit à petit…

À mon adolescence, je me coupe d’une grande partie de mon ressenti par pression extérieure, je reste malgré tout dans l’ouverture et continue mes recherches, surtout par les livres, sur les pierres, les minéraux, les arbres…

Je fais des études d’électrotechnicien, puis entre dans la marine militaire française pour onze années où par le biais de mes voyages, la vie met sur ma route de nombreux personnages qui me ramènent dans mon corps et me permettent de retrouver mon ressenti.

Depuis là, je n’ai cessé de chercher.

Après un séjour de trois ans en Guyane Française, où je découvre les esprits de la forêt, la force énergétique des animaux et accompagné par un homme médecine, je prends réellement conscience du monde énergétique (chamanique) avec tout ce que cela implique.

Quittant la Guyane pour venir m’établir en Suisse à Corbeyrier, lieu d’origine de mon épouse, je reprends un travail conventionnel, mais la vie non satisfaite de ce choix essaie de me faire changer de direction d’abord dans la douceur puis, ne comprenant pas, m’implique dans un accident.

Les remises en question se font mais apparemment pas aussi vite qu’il était prévu, alors survient un deuxième accident qui m’oblige à m’arrêter.

Je comprends que je m’éloigne des lois de la nature, donc de mon chemin, et que mon dessein me pousse vers des sentiers moins bien tracés.

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